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 [Anima] Karl Grey, Cendres et Poussières

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Age du personnage : 44
Deutschmarks : 29825

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MessageSujet: [Anima] Karl Grey, Cendres et Poussières   Sam 24 Juil - 0:13

† AUTRE †

Personnage créé pour le forum... : Mais celui-ci, pardi ! 8D Bon, à l’origine, je pensais adapter un ancien perso de Maelthra Magthere, mais… il faut bien avouer qu’il ne lui ressemble plus du tout :’D

Origine de votre avatar : Pochette de l’OST de Last Exile.

Votre disponibilité sur le forum : Par périodes, cher ami. Croyez bien que je le regrette ;_;

Jargon utilisé :

    Abwehr : Services de renseignement de l’état-major allemand, en conflit plus ou moins direct avec le SD et la Gestapo, services secrets des SS.
    Geheime Feldpolizei (GFP) : Organe de l’Abwehr chargé du contre-espionnage et de la lutte contre la Résistance extérieure (française) et intérieure (allemande). Son QG à Paris est situé à l’Hôtel Lutetia.
    Luftwaffe : Aviation allemande.
    Wehrmacht : Armée de terre allemande.
    Oberstleutnant : Lieutenant-colonel.



Évolution envisagée : Nous verrons au fil du RP, ma foi 8D Mais… Peut-être commettra-t-il une faute qui anéantirait sa couverture et l’obligerait à ne plus approcher l’Abwehr, pour ne pas préjudicier l’Amiral à son tour ? Ou peut-être ceux qu’il cherche à combattre le désarmeront-ils en premier et le forceront-ils à tromper la confiance de la Résistance ? A moins qu’il ne préfère simplement boire et s’enivrer à la source de la Neutralité, s’y noyer et disparaître du Monde en rejoignant la Cour des Miracles le temps que les choses se calment pour de bon… ? Nous verrons, nous verrons ♥

Liens éventuels de votre personnage :

    Jeanne Moulin, dite Zozotte – la raison de ce surnom est inconnue. Chef de la Résistance. Une femme de confiance – autant que faire se peut, en ces temps de guerre. Si on lui en donne les moyens, elle pourrait faire bouger les choses. Elle prend son café très fort, avec un sucre pendant les jours sombres. Solveig l’aime beaucoup, elle la trouve fort distrayante.

    Wilhelm Canaris, dit Amiral. Grand patron de l’Abwehr. Un homme d’honneur qui essaie tant bien que mal de rendre à l’Allemagne la dignité dont le national-socialisme l’a vulgairement dépouillée. Un officier qu’il est plaisant de servir et d’informer.

    Frantz von Hedry et Andrina Grey von Hedry, dits Père et Mère. Officier supérieur de la Wehrmacht et comtesse anglaise à l’union improbable. Homme et femme d’honneur, demeurant en Allemagne et luttant, autant que possible sans se compromettre, contre le régime en place.

    Ainsi qu’une ribambelle de résistants, externes et internes, en France, Allemagne et Angleterre, des collègues officiers de l’Abwehr et de la Luftwaffe, des soldats, des journalistes, des libraires, quelques camarades de promotion et de combat, pour la plupart perdus de vue. Sans oublier les anima avec qui il a pris la fuite…



† IDENTITE †

Nom : von Hedry
Prénoms : Karl, Siegfried, Klaus, Manfred
Connu sous le nom de : Karl Grey

Date de naissance : 27 Novembre 1908 [ 36 ans ]
Origines : Allemand de mère anglaise

Parti : Résistance – sous couverture.

Métier ou Statut : Lieutenant-colonel de la Luftwaffe à la retraite. Agent de l’Abwehr infiltré dans les rangs de la Résistance. Résistant convaincu. Animus tourmenté à temps plein. Ecrivain à ses heures.

Animal : Un chien-loup tchécoslovaque femelle nommée Solveig de tempérament paisible, quoique sauvage lorsque le besoin s’en fait ressentir. On dit qu’elle a été entraînée pour être un chien de guerre, quoiqu’on ait un peu de mal à le croire, au vu de sa douceur. Cependant, on a parfois du mal à différencier le chien et le loup.

Problèmes liés à son opération : Névrose d’angoisse et légère schizophrénie pseudonévrotique, jumelées à des séquelles d’ordre physique, illustrées par un dysfonctionnement cardiaque et des troubles respiratoires.



† MASQUES ET MIROIRS †


Il fut un temps où les épaules se redressaient et les têtes s’inclinaient respectueusement à la mention du nom de l’oberstleutnant von Hedry. C’est qu’il avait fière allure, le fringant officier dans son bel uniforme de la Luftwaffe. Et toutes ces décorations sur son torse parfait – quoique légèrement plus mince que la norme en vigueur parmi les militaires – … Nul doute, c’était un Grand qui avait l’estime de ses subordonnés aussi bien que celle de ses supérieurs. Et grand, il l’était, d’ailleurs. Du haut de son mètre quatre-vingt-huit, il couvait le monde de la douceur indulgente de son regard argenté, tantôt pétillant de malice charmeuse, tantôt tranchant à la façon d’un scalpel. Mais on savait bien qu’il était juste, le lieutenant-colonel, et si ses yeux glacés réprimandaient prestement un subordonné turbulent, c’était qu’il avait été trop loin pour son propre bien. Car sa patience était connue pour ne pas avoir de limites… Jamais il n’était violent, jamais il n’avait le moindre mot déplacé. Serti de délicatesse et de bonnes manières, il se parait de tranchante condescendance pour les grandes occasions, lorsqu’on l’agaçait trop. Après tout, un von Hedry se devait de savoir rappeler leur place aux roturiers.

A cette époque, ses cheveux étaient consciencieusement plaqués et rejetés vers l’arrière, pour ne pas avoir à couper trop courtes ces cendres blondes surplombant un front délicat. Ses joues rosées d’adolescent refusant de grandir encadraient un nez fin dont la droiture défiait les horizons. La ligne de la mâchoire se faisait volontaire, quant à elle. Aucun doute, cet homme-là savait ce qu’il voulait et il était clair qu’il n’y renoncerait pas facilement. Si du moins il consentait à y renoncer jamais… Klaus était connu pour être un homme tenace. Une fois qu’il avait une idée en tête, impossible de l’en faire démordre. Cela aurait pu lui attirer quantité de problèmes. Mais cela ne lui attira que des promotions et encore plus d’estime qu’il n’en avait déjà. C’est qu’il était d’un instinct globalement infaillible, le bougre. Et d’une intelligence remarquable, pour ne rien gâcher. C’était sans doute pour cela que Canaris lui demanda son aide, en dernier recours.
En tant qu’officier – et supérieur, s’il vous plait – Klaus plaisait aux femmes. Et il le leur rendait d’ailleurs bien. Galant, aimable, il n’était jamais à court de courtoisie et avait toujours le bon mot au bon moment. Ses lèvres pleines – mais pas trop – étaient constamment étirées en de charmants – et charmeurs – sourires. On disait qu’il avait ce charisme particulier des pilotes de chasse de tous pays et qui était certainement imputable aux risques du métier, une sorte de suffisance arrogante dans le maintien de la tête, le port des épaules, et cette façon magnétique de se tenir et de se mouvoir. Et on n’avait sincèrement pas tort.

Malgré tout, aujourd’hui, on a un petit peu de mal à croire que Karl ait beaucoup en commun avec celui qui a été précédemment décrit. Quand on le regarde, on ne voit plus qu’un homme meurtri par la guerre, aux épaules quelque peu voûtées et au regard sombre, et constamment accompagné par un chien. Avec des problèmes de santé, qui plus est – Il n’est pas rare de l’entendre tousser violemment, quand le temps se refroidit trop. Etrangement et contre toute attente, son charisme n’a pas été entièrement consumé et Karl conserve encore une bonne partie de ce charme singulier qui attire ses semblables. Il a toujours autant de conversation qu’avant et sa brillante et si aimée intelligence n’a pas été atteinte. Mais lorsqu’on le côtoie suffisamment, on se rend compte qu’il n’est plus qu’un corps vide, qui a perdu ses illusions, ses espoirs, et jusqu’à sa raison d’être. Il paie constamment le prix de cette peur de mourir qui l’avait enlacé de sa molle étreinte à l’instant de Vérité. Il était pourtant un soldat et avait pensé qu’il était prêt à mourir à n’importe quel moment pour sa patrie, ce qui était une erreur normale, étant donné l’uniforme qu’il portait. Mais à l’idée de succomber à la tuberculose, seul dans un lit d’hôpital, avec dans la bouche l’âcre goût de son propre sang et en sentant ses poumons s’embraser et se décomposer chaque jour un peu plus… C’était au-dessus de ses forces. Il ne s’en sentait pas capable. Et devrait se le reprocher pour le reste de son existence. La santé qu’il avait si ardemment souhaité recouvrir le brûle plus qu’elle ne le soulage et désormais, Karl n’est plus qu’un être perdu, comme tant d’autres, qui attend sagement que la mort vienne l’emporter, allant même parfois à sa rencontre. Mais force lui est de constater qu’elle ne veut pas de lui pour le moment. Et quand on lui fait remarquer que son comportement risquerait fort de le tuer un jour, il se contente de sourire avec douceur et résignation. Et dans ses yeux brille comme un éclat de fatalité. Après tout, peut-être ne serait-ce pas un si grand mal…



† ANAMNÈSE †


Les bruits qui courent :

Karl prétend qu’il est anglais. Mais on dit qu’il est allemand, que ça s’voit comme un palmier sur la tête d’un chauve, et que dans la Résistance, ça fait mauvais genre, si vous voyez c’que j’veux dire. On dit qu’il est pas seulement qu’un salaud de boche, mais carrément un salaud de militaire boche. Un pilote chevronné, à c’qui paraîtrait. Quand on pense que cette ordure a les faveurs de Gangrène, c’est-y pas malheureux…
Dans les couloirs militaires de Berlin et de l’hôtel Lutetia, on dit qu’il a été un officier exemplaire, qu’il commandait une escadrille qui l’aurait suivi en enfer les yeux fermés avec un moteur mort et une aile déchiquetée, s’il le lui avait demandé. Que voulez-vous, les hommes sont parfois aveugles.
Dans Paris, on dit que tous ces voyages qu’il entreprend régulièrement doivent forcément cacher quelque chose de louche. On dit également qu’il a une femme à chaque port et aéroport, même s’il est trop bel homme et trop maniéré pour n’avoir que des femmes. Tout comme on dit qu’il est un peu fané, quand même, et qu’on ne fait pas plus démoniaque que cette chienne de guerre pour vous gaspiller un homme. On dit que son chien est en fait un loup, qui peut vous arracher une jambe d’un seul coup de patte et faire de vous son quatre heures.
Et puis on dit… On dit que Karl ne tient pas l’alcool, qu’il serait capable de s’rendre aussi saoul qu’une barque qui tangue rien qu’avec un p’tit verre d’rosé, et que c’est pour ça qu’il ne boit jamais une goutte. Foutu boche buveur de thé, même pas capable de faire honneur à ses ivrognes d’ancêtres ! Probablement le seul type de France que les pénuries et les privations ne dérangent pas…

Fresques, Bribes… Lambeaux de Mémoire.
Jugé "Correct" par l'Admin : D BRAVO



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Oh my God, I mean, oh Myself !

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MessageSujet: Re: [Anima] Karl Grey, Cendres et Poussières   Mer 4 Aoû - 22:49

Excuse moi d'avoir mis tant de temps, entre les problèmes de pc et autre : )

En te remerciant, et au plaisir d'un RP avec toi !


___________________________________



I is the bestest
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[Anima] Karl Grey, Cendres et Poussières

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